Stations et domaines skiables
Pied de piste, arrivée de télécabine, front de neige : un point de restauration qui tient l'hiver entier et se referme au printemps.
Conteneurs food truck
Un corps de conteneur aménagé en cuisine, isolé en laine de roche sur 90 mm, disponible en 10, 15 ou 20 pieds. Il se lève à la grue, se pose de niveau sur votre emplacement, se raccorde au réseau du site et se referme à clé quand la saison s'arrête.
La gamme
Largeur, hauteur, isolation et équipement de série ne changent pas d'un format à l'autre. Vous choisissez le linéaire de plan de travail dont votre carte a besoin, rien d'autre. Basculez la façade pour voir le conteneur en service, puis fermé.

Dimensions hors tout, auvent et terrasse non compris. L'emprise au sol correspond à la surface d'emplacement à réserver.
Choisir sa longueur
La largeur utile est la même sur les trois. Ce qui change, c'est le linéaire de plan de travail, donc le nombre de postes de cuisson que vous pouvez aligner et le nombre de personnes qui travaillent dedans sans se croiser.

Un poste, une personne
Une carte courte et un service rapide : boissons chaudes, snacks, une seule cuisson. Le format qui passe là où la place est comptée, en pied de piste comme sur un parvis.
Emprise au sol 7,2 m²

Deux postes, deux personnes
Le format le plus demandé : de quoi séparer la cuisson de l'encaissement et tenir un service de midi complet sans se marcher dessus.
Emprise au sol 10,7 m²

Une vraie cuisine
Plusieurs cuissons, du froid, du stockage et un plan de dressage. C'est le format des exploitations qui tournent tous les jours d'une saison complète.
Emprise au sol 14,3 m²
L'isolation
Une caisse mal isolée en altitude, c'est un poste de travail invivable au démarrage, des consommations qui filent et de la condensation partout sur l'inox. Ici, l'enveloppe est isolée sur toute sa surface, parois, plafond et plancher compris.
Vous montez en température à l'ouverture sans chauffer un volume qui se vide par les parois.
Plein soleil d'altitude ou parvis en plein cagnard, la laine de roche travaille dans les deux sens.
Ce que vous ne perdez pas par les parois, vous ne le repayez pas en chauffage et en froid chaque jour de la saison.
Une paroi isolée reste proche de la température de l'air : la vapeur de cuisson ne vient pas ruisseler sur l'inox.
De l'extérieur vers l'intérieur, telle qu'elle sort de fabrication. Les épaisseurs du schéma sont lisibles, elles ne sont pas à l'échelle.
La peau extérieure peinte, qui encaisse la pluie, le gel et les UV sans rouiller.
L'épaisseur qui fait le travail. Les réseaux électriques et d'eau y sont noyés, donc rien ne court le long des parois.
La paroi intérieure, en inox alimentaire lavable à grande eau, sur laquelle viennent se fixer les plans.
De série
Les six points ci-dessous font partie du conteneur quelle que soit la longueur retenue. Les postes de cuisson, le froid et l'agencement se décident ensuite avec vous.
90 mm sur les parois, le plafond et le plancher, avec les réseaux noyés dans l'isolant.
Parois et fonds en inox alimentaire, lavables à grande eau, conformes aux attentes des contrôles d'hygiène cantonaux.
Tôle aluminium sur plancher isolé : ça se lave à grande eau, ça ne glisse pas, ça encaisse la neige rapportée aux semelles.
La grande ouverture de service se referme et se condamne : hors service, le conteneur redevient un local clos.
Rampes au plafond pour le plan de travail et éclairage de façade pour rester visible à la nuit tombée.
Le conteneur se raccorde en triphasé au réseau du site : de quoi alimenter les gros postes sans dépendre du gaz.
Le conteneur fonctionne en raccordement direct : l'électricité, l'eau propre et les eaux usées viennent du site. Si votre emplacement ne fournit rien, on regarde ensemble le solaire, la cuve et le groupe électrogène.
L'implantation
Un conteneur n'est pas un véhicule : ni plaque, ni expertise, ni permis de tracter. Il arrive sur un camion, se dépose au bon endroit et repart quand la saison s'arrête. Ses cotes sont celles du transport par conteneur, donc il se manutentionne partout où un camion-grue peut monter.

Le conteneur se prend par le haut, à la grue, sans démontage ni préparation particulière.
Il voyage aux dimensions standard du transport par conteneur : un porte-conteneur ordinaire suffit, y compris sur les routes de montagne.
Pas de dalle spéciale à couler : béton, pavé ou pierre, il suffit de le poser de niveau puis de brancher l'électricité et l'eau.
On referme la fenêtre de vente, on coupe les arrivées, et il attend sur place ou repart en stockage jusqu'à la prochaine ouverture.
Où on les installe
Dès que le point de vente reste au même endroit toute une saison, et que cet endroit est exposé ou difficile d'accès, le conteneur devient le format le plus simple à exploiter.
Pied de piste, arrivée de télécabine, front de neige : un point de restauration qui tient l'hiver entier et se referme au printemps.
Là où il n'y a ni local ni raccordement permanent, mais du passage sur quelques mois par an.
Une cuisine saisonnière qui ouvre en juin, tourne tout l'été et disparaît en septembre.
La restauration du personnel sur un site sans cantine, pour la durée du chantier et pas au-delà.
Marchés de Noël, festivals, fan zones : quand vous restez un mois sur place plutôt qu'un week-end.
Un point chaud posé sur un parking d'entreprise ou en périphérie, sans travaux ni bail commercial.
Le bon format
Les deux servent la même carte avec le même niveau de finition. Ce qui les sépare, c'est la fréquence à laquelle vous déplacez votre point de vente.
Options
Un emplacement de montagne ou de bord de route n'a pas le confort d'un centre-ville. Ces équipements se montent au moment de la commande, pas après.
De 600 à 1800 W en toiture pour couvrir l'éclairage, le froid et la caisse là où le réseau est limité.
Jusqu'à 7 m³ à +4 °C dans le conteneur : de quoi tenir plusieurs jours de service sans réapprovisionnement.
Bi-split de 24 000 à 30 000 BTU pour tenir la température en plein service, l'été comme l'hiver.
Boiler de 60 à 100 litres pour le lave-mains et la plonge, sans dépendre de ce que fournit le site.
Terrasse supérieure accessible par escalier, ou plateforme hydraulique qui déplie une zone de service au sol.
Peinture de façade, covering, auvent éclairé télécommandé : le conteneur porte votre enseigne, pas la nôtre.
En Suisse
Un conteneur qui sort de fabrication n'est pas encore exploitable ici. Nous reprenons l'installation électrique pour qu'elle passe le contrôle OIBT, nous montons les points d'eau et le lave-mains attendus par les services d'hygiène cantonaux, et nous vous remettons les rapports correspondants.
Reste la question de l'emplacement. Posé sur un terrain, un conteneur relève le plus souvent d'une autorisation communale, parfois d'un permis de construire temporaire selon la durée d'implantation. Nous vous disons dès le cadrage ce que votre commune va demander, et nous montons le dossier avec vous.

Contactez-nous
Décrivez-nous votre concept : nous vous guidons vers le bon format, le bon équipement et un véhicule 100% conforme aux normes suisses, sans que vous ayez à vous occuper de quoi que ce soit.